Archives pour la catégorie Animaux

10 conseils pour la photographie d’oiseaux


La photographie des oiseaux est une activité pratiquée par de plus en plus de photographes, amateurs ou professionnels.

Elle demande néanmoins beaucoup de rigueur et la qualité des photographies en dépend largement.

Suite à la demande de contacts, j’ai décidé de rédiger ce petit guide des meilleures pratiques en la matière.

La variété des formes, des tailles et des couleurs de nos amis les oiseaux – et ce que cette diversité révèle sur les adaptations des espèces à divers habitats ruraux ou urbains – en fait des sujets fascinants.

Cependant, leur nature variée et vivante les rend particulièrement difficile à photographier. D’autant plus que leur vie, assez secrète, ne favorise pas les mises en situations pour le photographe.

Voici quelques conseils à prendre en considération lorsque vous envisagez de photographier ces animaux infiniment intéressants.

1/ Identifiez votre sujet et isolez le

Les oiseaux se retrouvent souvent dans les environnements les plus encombrés: les branches ou les graminées entrecroisés par exemple et se distraient du sujet central. D’autres éléments perturbateurs peuvent également interagir et détourner l’attention du photographe de son sujet principal : ainsi d’autres variétés d’oiseaux moins intéressantes, des ombres ou encore des jeux de lumières parasites. Ceci étant précisé, il se peut que vous souhaitiez inclure dans l’image certains éléments de l’habitat ou du paysage aux fins de faire passer un message environnemental. L’astuce consiste ici à décider ce qui est absolument nécessaire pour que l’image soit la plus belle possible ou la plus convaincante. Il y a alors lieu de privilégier la profondeur de champ la plus adaptée ainsi que l’ouverture ou encore un recadrage selon votre proximité avec le sujet pour éliminer tous les éléments non-essentiels à la réalisation de votre photo parfaite.

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A la recherche du Moose !


Aux Etats-Unis, les élans (ou Mooses) se font de plus en plus rares et de plus en plus difficiles à débusquer…
Avoir la chance de pouvoir en photographier un, surtout un beau mâle arborant une ramure majestueuse, s’avère souvent un véritable chemin de croix avec traques et embuscades multiples.
Après plus de quatre semaines de séjour dans divers états du sud ouest américain, et plus particulièrement les National forests, nous avions renoncé lorsque…

Un jeune mâle nonchalant et envahissant...

un beau matin en plein camping ce superbe jeune mâle déambula au beau milieu des emplacements sans s’émouvoir aucunement de la présence de campeurs.
Nous étions satisfaits bien que n’ayant pu, en raison de la surprise, cadrer parfaitement l’impénitent…
Nous pensions réellement à un coup de chance et qu’il nous faudrait remettre à l’année suivante « le cliché » parfait du Moose.
Le repas s’achevait lorsque notre attention fut attirée par des soufflements rauques (comme un cheval) et un craquement dans les broussailles avoisinantes.
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Rencontre insolite dans une forêt de Cèdres marocaine


Rien ne nous prédisposait à rencontrer mi mai au bord d’une route aux portes d’Azrou, à 90 kilomètres de Fès (Maroc), un singe Macaque berbère ou Magot Macaca sylvanus.

Singe dans une forêt de Cèdres avant Azrou

Le Magot est le seul macaque vivant sur le continent africain, à l’état sauvage dans les forêts du Maroc et de l’Algérie ainsi que de manière artificielle sur le rocher de Gibraltar.

Le macaque berbère présente un certain nombre d’adaptations morphologiques au froid lié à l’environnement montagnard où il vit, tempéré l’été et rigoureux l’hiver. De telles adaptations sont rares chez les primates et témoignent de la grande faculté d’adaptation des macaques puisqu’on en connaît un autre exemple fameux avec le macaque japonais Macaca fuscata capable de survivre dans une épaisse neige. Les adaptations morphologiques du magot sont une réduction de la longueur de la queue et des doigts sur les 4 membres (qui pourraient geler s’ils étaient plus longs, la queue est elle quasi inexistante), un allongement relatif de la longueur de la colonne vertébrale par rapport aux membres (qui permet de maintenir la température du corps grâce à une posture en boule lors de la recherche alimentaire) et bien sûr d’un fort épaississement du pelage en saison froide.

Safari photos au Kenya


Lorsque l’on évoque le Kenya il nous vient immédiatement à l’esprit l’idée de safari photographique.

Ce pays de l’est africain est, notamment, connu pour son merveilleux parc du Masai Mara et pour les villes de Nairobi et de Mombassa, hauts lieux touristiques.

Moins connu est le parc animalier de Nairobi, lequel se situe à environ 7 kilomètres de la capitale.

Ce parc peut se targuer d’une affluence importante qui lui assure un équilibre financier qui fait défaut au Masai Mara.

La faune que l’on peut y rencontrer est très riche et l’on peut y photographier bon nombre d’espèces, sauf des éléphants.

White Sands National Monument


White Sands est l’un des joyaux du National Park Service. C’est un désert de dunes blanches (le plus étendu au monde, environ 50 Km de long sur 15 Km de large). usa2009-mir-671 copie-EditLe sable des dunes est en fait du gypse blanc.
Marcher dans ces dunes au moment du coucher du soleil est une expérience inoubliable.

White Sands National Monument est situé dans le Sud de l’état du Nouveau Mexique, à 20 Km au Sud d’Alamogordo, à 80 Km de Las Cruces, à 340 Km d’Albuquerque, et à 160 Km à l’Ouest de Carlsbad Caverns.

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Roadrunner ou bip bip


Durant cet été j’ai eu la délicieuse chance de pouvoir photographier (en pleine nature je précise) ce charmant Roadrunner qui construisait son nid dans un petit arbre.

Cet oiseau, qui vole très peu et qui ne mesure pas plus de 30 cm, a ravivé des souvenirs d’enfance lorsque je regardais à la télévision les dessins animés mettant en scène un coyote et un « bip bip ».

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Zoo d’Amnéville – Spectacle de fauconnerie


Depuis un certain temps j’avais entendu parler du zoo d’Amnéville et de ses spectacles divers.

Je me suis donc rendu dans cette proche banlieue messine pour aller y constater de visu la qualité de l’hébergement des animaux et de celle des spectacles qui y sont produits.

Image de carte

Deux mille animaux répartis en 320 espèces vivent dans ce zoo dans des conditions plus que respectables et l’on sent chez les gestionnaires un désir d’offrir aux pensionnaires un environnement bien élaboré avec des espaces corrects.

Quant aux attractions, j’ai été enchanté par le spectacle de fauconnerie à cheval mené avec brio par le maître fauconnier Bernard Bailly et son équipe.

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Trente cinq minutes de show avec les prestations, parfois croisées, d’environ 300 rapaces qui évoluent dans un décor médiéval.

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Merlette faisant son nid


Le printemps est une période propice aux préparatifs d’accueil des oisillons à naître et il n’est pas rare d’observer le va-et-vient incessant des oiseaux afférés à la construction d’un nid douillet pour leur future progéniture.

Nul besoin de camouflage et autres artifices de dissimulation pour surprendre ces travailleurs infatigables. Son propre jardin (si l’on a la chance d’en posséder un) suffit parfois à nous mettre en situation de prendre de jolis clichés révélant l’aérodynamique de nos amis les oiseaux.

merlette1 Canon 10D – objectif 70-200 série L – ISO 800 – 1/500 à f 4 – 113 mm

La plus grande difficulté est de combiner profondeur de champ et vitesse par faible luminosité.

Le cliché de cette merlette peu farouche a été pris dans mon jardin à travers la fenêtre ouverte du salon.