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Le Château de Hautefort en Dordogne


Le château est situé sur un éperon rocheux qui domine la commune et le village de Hautefort. Créé sur une période allant de la fin du xvie siècle à la fin du xviie siècle sur les bases d’un ancien château-fort, son architecture évoque nettement les châteaux de la Loire. C’est l’un des rares édifices classiques de la Dordogne.

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Il est construit à partir du xvie siècle sous la direction des architectes Nicolas Rambourg puis Jacques Maigret, pour la famille des marquis de Hautefort, proche du roi et ayant des charges importantes à la Cour. La famille est très appréciée des populations locales pour sa générosité envers les pauvres. Le marquis Jacques-François de Hautefort fera édifier dans le village un hospice en forme de croix grecque, du même style architectural que le château avec sa grande coupole centrale. À la Révolution, le château et la famille sont défendus par les habitants de Hautefort. Une armée conventionnelle d’Excideuil projetant de le détruire en tant que symbole de la féodalité d’Ancien Régime, les habitants du village font fondre leurs cuivres pour en faire des armes et sauvent leur château de la destruction.

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Château des Milandes – Josephine Baker


Le château des Milandes est un château français situé sur la commune de Castelnaud-la-Chapelle, dans le département de la Dordogne. Il est partiellement inscrit monument historique en 1986 puis en totalité en 2009.

Milandes

Le château constitue la résidence de la chanteuse et meneuse de revue Joséphine Baker et de son mari Jo Bouillon qui le louent à partir de 1937 et l’achètent dix ans plus tard. C’est à cette époque que sont installés l’eau courante, l’électricité et un système de chauffage central. Elle y développera un complexe touristique avant-gardiste, baptisé « Village du Monde », et y vivra avec ses douze enfants adoptés de neuf nationalités différentes qu’elle surnomme sa « Tribu Arc en Ciel ».

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Arnac Pompadour


Arnac-Pompadour (Occitan: Arnac Pompador) sometimes simply called Pompadour is a commune in the Corrèze department in central France.
The city is famous for its chateau and its stud farm, the Pompadour National Anglo-Arab Stud, headquarters of the French National Stud and France’s principal production centre of Anglo-Arabian horses.
Arnac was inhabited in Gallo-Roman times by a landowner named Artonacus or Artonos.
Pompadour belonged to one of the oldest lordships in Limousin: the Lastours, Vicomte de Pompadour. A first castle was built in 1026 by Guy de Lastours to defend his possessions, coveted by the Vicomte de Ségur. He also rebuilt Arnac church and established a monastery there, given to Saint Martial’s Abbey in Limoges.

Arnac Pompadour
As centuries went by, the suzerainty of the Pompadours spread to all the adjoining parishes. Geoffroi Hélie de Pompadour rebuilt a sumptuous castle in the 15th century. Having in 1513 inherited the illustrious Vicomté de Comborn, the House of Pompadour had reached the religious, military and political heights. Elevated to a marquisate, it died out at the dawn of the 18th century, with several successive deaths.
After that family died out, the inheritance (including the estate, the title and coat-of-arms), disputed in a long trial between the Prince de Conti and the Marquis de La Vallière, was finally transferred to the Crown. In 1745, Louis XV gave it to his favourite, Mme d’Etiolles, who became the Marquise de Pompadour.
Returned to the Crown after the death of Madame de Pompadour, the Château and the 333 ha estate (spread across several communes) became a Royal Stud. Re-established by Napoleon after the Revolution, it is currently a famous National Stud, specialising particularly in developing the Anglo-Arab breed.

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Petite virée printanière en Corrèze


Quoi de mieux qu’une petite balade printanière histoire de se remettre en jambes et d’affûter ses “outils” photographiques (un nouvel objectif CANON 24-105 mm série L notamment) avant des raids estivaux lointains !

La France regorgeant de sites merveilleux et de cités médiévales non moins époustouflantes, nous avons donc profité de ce long pont de l’Ascension et jeté notre dévolu sur la régioncarte_collonges Limousine avec une visite obligatoire à Collonges-la-Rouge, commune française située dans le département de Corrèze non loin de Brives-la-Gaillarde et de Tulles.

Collonges tire son nom du latin Colonica :

« maison du colon ». Les moines de l’abbaye de Charroux en Poitou fondent un prieuré au VIIIe siècle. Il attire sous sa protection une population de paysans, d’artisans et de commerçants. Autour de ses bâtiments protégés par une enceinte, la communauté prospère. L’accueil des pèlerins en route pour Compostelle via Rocamadour est une source durable de profits. En 1308, le vicomte de Turenne accorde à la ville une charte de franchise. Le droit de juridiction haute, moyenne et basse lui est accordé. Il préside à la naissance de lignées de procureurs, avocats, notaires. L’enclos ne suffit plus à contenir sa population. Naissent alors les barris : le faubourg de la Veyrie à l’est, celui de Hautefort, du Faure, la Guitardie. Après les guerres de religion, la reconstruction du patrimoine de la petite noblesse coïncide avec la montée en puissance de la vicomté. C’est à cette époque que s’élèvent les nobles logis des officiers de la vicomté.

Après la vente de la vicomté en 1738, puis la Révolution, qui détruit les bâtiments du prieuré, le bourg ne retrouve qu’une prospérité éphémère au début du XIXe siècle. Collonges perd peu à peu ses habitants, le village se transformant en carrière de pierres.

Au début du XXe siècle, quelques Collongeois créèrent l’association des Amis de Collonges permettant le classement du site tout entier en 1942.

Collonge porte bien son nom de “rouge” et malgré un temps un peu capricieux déambuler dans ses ruelles une ruelleétroites permet de découvrir à tous les coins de rue des points de vue intéressants permettant des clichés hauts en couleur.

Le printemps est la période la plus propice pour découvrir la cité médiévale avant l’afflux de touristes qui s’amassent et se bousculent dans les ruelles étroites et ombragées de la petite ville. A cette époque il est impossible de photographier les divers monuments tant l’endroit regorge de monde !

Les magasins de souvenirs et d’artisanat local, heureusement guère nombreux, se disputent la vedette avec de petits restaurants accueillants où le sourire des “tenanciers” engage à la conversation.

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