Archives du mot-clé Maroc

Maroc : de Rabat à Rabat ou la découverte des Cités Impériales


Le Maroc est un pays qui permet plusieurs typologies de séjours : les uns préféreront la détente oisive en hôtel 4* ou 5* au bord de la Méditerranée  ou de l’océan Atlantique, les autres la découverte d’un Maroc authentique où les paysages divergent au fil des kilomètres parcourus !

En ce qui nous concerne, nous avons opté pour la seconde catégorie de séjour et avons entrepris un périple d’environ 2200 kilomètres en 4×4 dans ce pays haut en couleur et en contrastes.

Notre point d’entrée fut Rabat dont le petit aéroport ne ressemble nullement aux traditionnelles importantes infrastructures aéroportuaires des capitales que nous avons visitées jusqu’à présent.

Carte du Maroc

Lire la suite Maroc : de Rabat à Rabat ou la découverte des Cités Impériales

Publicités

Rencontre insolite dans une forêt de Cèdres marocaine


Rien ne nous prédisposait à rencontrer mi mai au bord d’une route aux portes d’Azrou, à 90 kilomètres de Fès (Maroc), un singe Macaque berbère ou Magot Macaca sylvanus.

Singe dans une forêt de Cèdres avant Azrou

Le Magot est le seul macaque vivant sur le continent africain, à l’état sauvage dans les forêts du Maroc et de l’Algérie ainsi que de manière artificielle sur le rocher de Gibraltar.

Le macaque berbère présente un certain nombre d’adaptations morphologiques au froid lié à l’environnement montagnard où il vit, tempéré l’été et rigoureux l’hiver. De telles adaptations sont rares chez les primates et témoignent de la grande faculté d’adaptation des macaques puisqu’on en connaît un autre exemple fameux avec le macaque japonais Macaca fuscata capable de survivre dans une épaisse neige. Les adaptations morphologiques du magot sont une réduction de la longueur de la queue et des doigts sur les 4 membres (qui pourraient geler s’ils étaient plus longs, la queue est elle quasi inexistante), un allongement relatif de la longueur de la colonne vertébrale par rapport aux membres (qui permet de maintenir la température du corps grâce à une posture en boule lors de la recherche alimentaire) et bien sûr d’un fort épaississement du pelage en saison froide.